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Athlète en position de départ sur une piste d'athlétisme, le regard concentré vers l'avant

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Préparation mentale sportive : l'hypnose et la visualisation au service de votre sport

 

Rédigé par Jean-Philippe Borduas, hypnothérapeute, enseignant de méditation et praticien en soins énergétiques, et Annie Dionne, éducatrice spécialisée, hypnothérapeute et coach en rêve · Mis à jour le 7 novembre 2026

En bref

Chez Hypnose Saguenay, à Chicoutimi, Jean-Philippe Borduas et Annie Dionne, hypnothérapeutes, accompagnent les sportifs de tous niveaux, jeunes et adultes, dans leur préparation mentale : visualisation, routine d'avant-match, respiration et confiance. La visualisation est l'un des outils mentaux les mieux étudiés en sport ; l'hypnose sert de lieu calme pour la pratiquer. En personne ou en séance virtuelle par vidéo (Zoom). Pour commencer : un appel gratuit de 15 minutes.

Ou appelez-nous au 418 590-7113 · Envie de lire ce que les gens en disent ? Lire tous nos avis Google

Vous vous reconnaissez ?

 

Vous vous entraînez fort. Le corps est prêt. Et pourtant, le jour du match ou de la course, quelque chose ne suit pas toujours. Peut-être que l'une de ces situations vous ressemble :

  • Vous jouez mieux à l'entraînement qu'en match, à l'aréna comme sur le terrain.

  • Une erreur en début de partie vous suit jusqu'à la fin.

  • Au bloc de départ, à la piscine, la tête part dans tous les sens.

  • Vous préparez le Marathon du Fjord, un triathlon ou la Traversée du lac Saint-Jean, et vous savez que les derniers kilomètres se jouent aussi dans la tête.

  • Vous revenez d'une blessure et vous n'osez plus vous donner à fond.

  • Votre enfant est en sport-études et vous cherchez une façon saine de l'aider à mieux vivre ses compétitions.

Hockey, natation, ski alpin, course, soccer, volleyball, basketball, football, gymnastique : chaque sport a ses moments clés, et chacun se prépare. Que vous jouiez dans une ligue du Saguenay–Lac-Saint-Jean, au cégep, à l'université ou pour le plaisir de vous dépasser, vous êtes le bienvenu ou la bienvenue.

Plutôt autre chose ? Si c'est surtout la peur de perdre vos moyens qui prend toute la place avant une compétition (ventre noué, mains moites, nuits blanches), notre page sur l'anxiété de performance est faite pour vous. Pour un objectif hors du sport, voyez atteindre un objectif ; pour l'attention aux études ou au travail, la concentration et la mémoire.

C'est quoi, la préparation mentale sportive ?

 

C'est l'entraînement des habiletés qui se passent entre les deux oreilles : se représenter un geste avant de le faire, garder son attention sur la tâche, régler son niveau d'énergie, se parler de façon utile, revenir au calme après une erreur et se fixer des objectifs réalistes. Ces habiletés s'apprennent et se pratiquent, comme un coup de patin ou un virage.

Chez nous, la préparation mentale passe par des outils concrets : la visualisation, l'autohypnose, la respiration, une routine d'avant-performance et un dialogue intérieur plus juste. Nous sommes hypnothérapeutes, pas psychologues : au Québec, le titre de psychologue, y compris « psychologue du sport », est réservé aux membres de l'Ordre des psychologues du Québec. Notre rôle est d'accompagner et d'entraîner, en complément de votre entraîneur.

Les athlètes de haut niveau s'en servent-ils ?

 

Oui, et les médias d'ici en parlent de plus en plus. Le gardien du Canadien de Montréal, Jakub Dobeš, est devenu l'exemple le plus connu :

  • La Presse, 16 mai 2026 : son préparateur mental, Pete Fry, explique comment il amène Dobeš à se voir comme « un mur » devant son filet, avec des techniques qu'il décrit lui-même comme de l'hypnose. Leur travail se fait surtout par visioconférence, une fois par semaine. Lire l'article de La Presse

  • UdeMnouvelles (Université de Montréal), 25 mai 2026 : le chercheur David Ogez explique ce que l'hypnose ajoute à la visualisation : un geste ou un mot qui ramène, pendant le match, l'état ressenti en préparation, et des routines qui servent d'ancrages. Lire l'article de l'Université de Montréal

  • Noovo Info, 2 juin 2026 : un reportage sur l'hypnose sportive, « une technique méconnue pour mieux performer », pour la concentration et la gestion du stress. Lire l'article de Noovo Info

  • La Presse, 19 mai 2026 : le chroniqueur Alexandre Pratt remarque que l'entraîneur du Canadien, Martin St-Louis, répète sans cesse que ses joueurs sont « capables », et il y voit l'effet Pygmalion en action. Lire la chronique de La Presse

Ce que ces exemples montrent : la visualisation et l'hypnose font partie de la boîte à outils des pros, et elles se pratiquent très bien à distance. Chez nous, on vous transmet les mêmes principes, adaptés à votre sport et à votre niveau, du hockey mineur au circuit universitaire, à Chicoutimi ou en séance virtuelle par vidéo (Zoom).

La visualisation (imagerie mentale) : que dit la recherche ?

 

Visualiser, c'est vivre un geste en imagination, avec le plus de sens possible : voir, entendre, sentir le mouvement. C'est l'un des outils mentaux les plus étudiés en sport.

  • Un effet moyen sur la performance : en regroupant 55 études, une méta-analyse observe un effet moyen de l'imagerie mentale sur la performance sportive (d = 0,43), avec aussi des effets sur la motivation et les émotions (Simonsmeier et coll., 2021).

  • Des résultats semblables chez les athlètes : une méta-analyse plus récente, 86 études et 3 593 athlètes, rapporte un effet comparable (différence moyenne standardisée de 0,50). Les meilleurs résultats y sont associés à des séances d'environ 10 minutes, environ 3 fois par semaine (Liu et coll., 2025). La limite : les auteurs jugent la certitude de ces résultats faible, avec de petits échantillons et un biais de publication possible.

  • Mieux avec la pratique physique : visualiser ne remplace pas l'entraînement. Combinée à la pratique physique, l'imagerie donne de meilleurs résultats que la pratique physique seule (Simonsmeier et coll., 2021).

  • Un effet réel, mais modeste, selon la méthode : une autre méta-analyse de 37 études trouve un effet plus petit, mais significatif, de la pratique mentale ; la durée, le type de tâche et la façon de visualiser font une différence (Toth et coll., 2020).

Visualiser « comme pour vrai » : le modèle PETTLEP (Holmes et Collins, 2001) propose de rendre la visualisation la plus proche possible du vrai geste : la même position du corps, le même environnement, la même tâche, le même rythme, adaptée à votre niveau, avec les émotions du moment et du point de vue qui vous aide le plus. Concrètement : visualiser votre lancer de pénalité debout, en patins si possible, avec le bruit de l'aréna, à la vitesse réelle.

Et la « loi de l'attraction » ?

 

Bien des sportifs nous posent la question : « Si je m'imagine gagner assez fort, est-ce que ça va arriver ? » La réponse de la recherche est claire, et elle est utile.

  • Rêver au résultat seul peut nuire : dans quatre études, les personnes qui se plaisaient dans des rêves positifs de réussite fournissaient moins d'effort et obtenaient de moins bons résultats ; les attentes réalistes de réussite, elles, prédisaient l'inverse (Oettingen et Mayer, 2002). D'autres expériences montrent qu'après un rêve positif, l'énergie ressentie baisse (Kappes et Oettingen, 2011).

  • Aucune preuve pour la « manifestation » : une étude récente auprès de plus de 1 000 personnes n'a trouvé aucune preuve objective de son efficacité (Dixon, Hornsey et Hartley, 2023).

  • Ce qui fonctionne mieux : le contraste mental : on imagine l'objectif, puis l'obstacle intérieur qui risque de nous arrêter, puis le plan « si… alors… » pour le franchir. Une méta-analyse de 21 études observe un effet petit à moyen de cette méthode sur l'atteinte des objectifs (g = 0,34), plus fort quand une personne guide la démarche (Wang et coll., 2021). La méthode est connue sous le nom WOOP : souhait, résultat, obstacle, plan.

Concrètement, pour vous : on ne visualise pas seulement la médaille. On visualise le geste bien fait, le plan de match, et la façon de rebondir quand ça ne va pas comme prévu. C'est moins magique, mais c'est logique.

Où l'hypnose entre-t-elle en jeu ?

 

L'hypnose, c'est un état naturel d'attention concentrée, comme quand on est tellement absorbé par un match qu'on n'entend plus la foule. Vous entendez tout, vous pouvez parler, bouger ou ouvrir les yeux, et rien ne se fait sans votre accord. En préparation mentale, elle sert de lieu calme pour pratiquer :

  • Une visualisation plus nette : dans un état de calme et de concentration, beaucoup de gens trouvent plus facile de vivre le geste en détail.

  • Un signal de calme à vous : une longue expiration et un mot court, pratiqués souvent, pour retrouver vos repères au banc, au bloc ou au départ.

  • L'autohypnose de quelques minutes : vous apprenez à vous la faire vous-même, la veille ou le matin d'une compétition.

Ce que dit la recherche, honnêtement : une revue de 13 études rapporte des liens favorables entre l'hypnose et la performance sportive, la récupération après une blessure et la détresse liée au sport, mais la plupart de ces études n'avaient pas de groupe de comparaison (Miró et coll., 2025). Une autre revue de 17 études juge certaines interventions « possiblement efficaces », surtout pour des habiletés précises au basketball, au golf, au soccer et au badminton (Milling et Randazzo, 2016). Ces résultats sont prometteurs, mais encore préliminaires. Votre résultat reste le fruit de votre entraînement : l'hypnose s'y ajoute.

Comment se déroule votre préparation mentale avec nous ?

 

 

1. L'appel gratuit de 15 minutes

 

Avec la personne de votre choix, Jean-Philippe Borduas ou Annie Dionne, au téléphone ou en séance virtuelle par vidéo (Zoom). Vous nous parlez de votre sport, de votre saison et de ce que vous voulez travailler ; on vous dit honnêtement si notre approche vous convient, et on vous donne nos tarifs. Pour tout savoir : votre premier pas avec nous.

 

2. La première rencontre (environ 1 h 15)

 

On fait le portrait de vos moments clés : l'avant-match, le départ, l'erreur, la fin serrée. Puis une première expérience d'hypnose, en douceur, et une première visualisation bâtie avec vous, à partir de votre vrai geste et de votre vrai environnement.

 

3. Les rencontres de préparation

 

Selon votre calendrier, on construit ensemble votre routine d'avant-performance, votre plan « si… alors… » pour les moments difficiles et vos phrases d'appui. Une méta-analyse de 33 articles montre que les routines d'avant-performance aident à optimiser la performance, y compris sous pression (Rupprecht et coll., 2021) ; une autre, de 32 études, observe un effet modéré du dialogue intérieur entraîné sur la performance (Hatzigeorgiadis et coll., 2011). Combien de rencontres ? Ça dépend de vous et de votre saison ; on le décide ensemble, sans forfait obligatoire.

 

4. Vos outils pour la suite

 

Vous repartez avec votre script de visualisation, votre routine et, quand c'est utile, un court enregistrement pour pratiquer à la maison. Vous êtes libre d'en parler à votre entraîneur ou entraîneuse : la préparation mentale fonctionne mieux quand elle s'aligne sur le plan d'entraînement.

Un exercice de visualisation de 10 minutes à essayer cette semaine

 

À faire environ 3 fois par semaine, le jour, loin de l'heure du coucher si vous visualisez un effort intense.

1. Installez-vous comme pour vrai : debout ou dans la position de votre sport, avec votre bâton, votre raquette ou vos souliers si possible. 2. Respirez lentement pendant une minute : une inspiration tranquille, puis une expiration un peu plus longue. 3. Choisissez un seul moment clé : un départ, un lancer, un service, une descente, les 500 derniers mètres. 4. Vivez-le à vitesse réelle, avec les sons, les odeurs et les sensations du lieu. Si une image vous échappe, recommencez simplement le geste depuis le début. 5. Ajoutez l'obstacle : imaginez la chose qui pourrait vous déranger (une erreur, un adversaire, la fatigue) et votre réponse : « Si je manque mon premier tir, alors je respire et je pense au prochain. » 6. Terminez par le geste réussi, puis ouvrez les yeux et notez en une phrase ce que vous avez senti.

La respiration lente semble surtout utile quand on la pratique régulièrement, plutôt qu'en « truc » de dernière minute (Laborde et coll., 2022). Pour pratiquer, notre respiration guidée est gratuite et ouverte en tout temps.

Important : une douleur à la poitrine, une difficulté à respirer ou un malaise pendant l'effort : 911. Après un coup à la tête, l'avis d'un médecin passe avant toute reprise. En cas de doute sur un symptôme, Info-Santé 811.

Pour les jeunes sportifs et leurs parents

 

Sport-études, hockey mineur, club de natation, ski de compétition : chez les jeunes, la préparation mentale aide surtout à garder le plaisir de jouer. On travaille avec des outils simples et adaptés à l'âge : une visualisation courte, une respiration, une routine à soi pour le vestiaire.

Jean-Philippe Borduas et Annie Dionne accompagnent les jeunes dès 7 ans environ. Avant 14 ans, un parent (ou le tuteur légal) donne son accord et assiste à la première rencontre ; dès 14 ans, le jeune donne lui-même son accord, et on l'encourage à en parler à ses parents. Les détails sont sur notre page sur l'âge et le consentement. Annie, éducatrice spécialisée depuis 25 ans, porte une attention particulière au rythme de chaque enfant et à la place des parents.

 

Quand le coach et le parent croient en l'athlète. En sport aussi, les attentes comptent : c'est l'effet Pygmalion. Dans une expérience, des « coachs » ont reçu de fausses informations sur le talent de leurs joueurs aux lancers francs. Ils ont donné plus d'essais à ceux qu'ils croyaient bons, et ces joueurs ont réussi un meilleur pourcentage de tirs, avec plus de confiance (Weaver, Moses et Snyder, 2016). Une méta-analyse de 45 études observe aussi un lien solide entre la confiance d'un athlète en sa capacité de réussir un geste précis et sa performance (Moritz et coll., 2000). Le message pour un parent ou un entraîneur : croire en votre jeune et le lui faire sentir, sans mettre de pression sur le résultat. La limite : l'effet des attentes reste généralement modeste, et il varie beaucoup d'un entraîneur à l'autre (Horn, Lox et Labrador, 2010). On en parle plus en détail sur notre page sur l'effet Pygmalion et les attentes des parents.

Après une blessure : préparer le retour au jeu

 

Revenir au jeu, ce n'est pas seulement une question de genou ou d'épaule rétablis. C'est aussi oser de nouveau le contact, la vitesse ou le saut. La visualisation peut vous aider à garder vos repères pendant l'arrêt, puis à reprendre confiance étape par étape. Cet accompagnement s'ajoute toujours au suivi de votre équipe médicale (médecin, physiothérapeute, thérapeute du sport) : c'est elle qui décide du moment du retour.

Qui vous accompagne dans votre préparation sportive ?

 

  • Jean-Philippe Borduas, hypnothérapeute, enseignant de méditation et praticien en soins énergétiques. Diplômé du programme de 1 200 heures de l'École de formation professionnelle en hypnose du Québec (EFPHQ), il compte plus de 10 000 heures d'accompagnement. Il aime expliquer ce qui se passe dans le cerveau et le corps quand on visualise. Découvrir le parcours de Jean-Philippe Borduas

  • Annie Dionne, éducatrice spécialisée, hypnothérapeute et coach en rêve. Elle a le même diplôme de 1 200 heures de l'EFPHQ, et 25 ans d'expérience en éducation spécialisée et en intervention psychosociale, notamment auprès des enfants, des adolescents et des familles. Faire connaissance avec Annie Dionne

Ce que disent les gens que nous avons accompagnés : Lire tous nos avis Google

Membres accrédités du Groupe RITMA, un regroupement privé de praticiens (pas un ordre professionnel), Jean-Philippe Borduas et Annie Dionne vous remettent des reçus RITMA pour vos assurances. Selon votre régime, vérifiez auprès de votre assureur.

Où se préparer pour votre saison : au Centre Holistique Bodhi ou en séance virtuelle par vidéo (Zoom) ?

 

  • En personne : au Centre Holistique Bodhi, 121, rue Racine Est, 2e étage, Chicoutimi (Québec) G7H 1R6, avec ascenseur et grand stationnement, accessible depuis Jonquière, La Baie, Alma, Roberval et tout le Saguenay–Lac-Saint-Jean.

  • En séance virtuelle par vidéo (Zoom) : en ligne, de la maison, de l'hôtel ou de la chambre de résidence, partout au Québec. Pratique pendant un tournoi, un camp ou un déplacement.

Quand consulter un autre professionnel ?

 

La préparation mentale s'adresse aux sportifs qui veulent mieux se préparer. Si vous vivez de la détresse, une baisse d'humeur qui dure, un sommeil perturbé depuis des semaines, des idées de vous faire du mal, ou si le sport est devenu une source de souffrance, parlez-en à votre médecin ou à un psychologue. Un psychologue du sport, membre de l'Ordre des psychologues du Québec, peut aussi vous accompagner : l'outil « Trouver de l'aide » de l'Ordre vous aide à en trouver un. Pas de médecin de famille ? Le Guichet d'accès à la première ligne vous oriente : formulaire en ligne, ou 811, option 3. Pour vous ou pour un proche, Info-Social 811 répond en tout temps.

En cas de danger immédiat ou d'idées de vous faire du mal : le 911, ou la ligne québécoise de prévention du suicide (1 866 APPELLE) et le 9-8-8, en tout temps. Pour les jeunes : Tel-jeunes, 1 800 263-2266 ou texto au 1 866 811-4811. D'autres adresses utiles sur notre page Aide et ressources.

Nos services sont de l'accompagnement, de l'intervention de soutien et de l'éducation. Ils ne sont pas de la psychothérapie et ne remplacent pas le suivi d'un médecin, d'un psychologue ou de votre équipe médicale ; ils s'y ajoutent. Les résultats varient d'une personne à l'autre.

Questions fréquentes sur la préparation mentale sportive

 

 

L'hypnose sportive, est-ce que ça fonctionne ?

 

La visualisation, qu'on pratique beaucoup en hypnose, a l'appui le plus solide : en moyenne, un effet moyen sur la performance dans plusieurs méta-analyses, surtout combinée à l'entraînement physique. Pour l'hypnose elle-même, les études sont prometteuses, mais encore préliminaires et souvent sans groupe de comparaison (Miró et coll., 2025). On vous le dit franchement, et on mise sur des outils que vous pratiquez vous-même. Les résultats varient d'une personne à l'autre.

 

Quelle est la différence entre la visualisation, l'hypnose et la méditation ?

 

La visualisation, c'est répéter un geste en imagination. L'hypnose est un état d'attention concentrée qui sert de cadre calme pour la pratiquer, avec des suggestions que vous choisissez. La méditation entraîne l'attention au moment présent, sans chercher à changer ce qu'on vit. Les trois se complètent : chez nous, on les combine selon votre sport et vos besoins.

 

Combien de temps faut-il pratiquer la visualisation ?

 

Une méta-analyse récente associe les meilleurs résultats à des séances d'environ 10 minutes, environ 3 fois par semaine (Liu et coll., 2025). La régularité compte plus que la durée. On vous propose un script court, adapté à votre sport, à pratiquer entre les entraînements. Quelques minutes de qualité, bien ancrées dans votre vrai geste, valent mieux qu'une longue séance distraite.

 

Quand commencer avant une saison ou une compétition ?

 

Idéalement quelques semaines avant, pour laisser le temps de pratiquer entre les rencontres : en présaison, ou dès que vous connaissez la date d'un tournoi ou d'une course. Si la compétition approche, une première rencontre peut quand même vous donner une routine simple pour le jour même. On en parle pendant l'appel gratuit de 15 minutes.

 

Vous cherchez un préparateur mental à Saguenay ou à Chicoutimi ?

 

Nous offrons la préparation mentale sportive par l'hypnose et la visualisation, au Centre Holistique Bodhi à Chicoutimi, pour les sportifs de Jonquière, de La Baie, du Lac-Saint-Jean et de toute la région, ou en séance virtuelle par vidéo (Zoom). On travaille vos moments clés, votre routine d'avant-match et votre confiance, en complément de votre entraîneur. Un appel gratuit de 15 minutes permet de voir si c'est pour vous.

 

Est-ce que ça remplace mon entraîneur ou un psychologue du sport ?

 

Non. Nous sommes hypnothérapeutes, pas psychologues, et nous ne faisons pas de psychothérapie. Notre accompagnement s'ajoute au travail de votre entraîneur ou entraîneuse et, au besoin, à celui d'un psychologue du sport membre de l'Ordre des psychologues du Québec. Vous êtes libre de partager votre routine avec votre équipe pour que tout le monde tire dans le même sens.

 

Mon enfant est en sport-études ou en compétition : comment l'aider à bien se préparer ?

 

Oui, on accompagne les jeunes sportifs dès 7 ans environ, avec des outils simples et adaptés à leur âge. Avant 14 ans, un parent (ou le tuteur légal) donne son accord et assiste à la première rencontre ; dès 14 ans, le jeune donne lui-même son accord, et on l'encourage à en parler à ses parents. Le but premier reste le plaisir de jouer.

 

Peut-on se préparer en séance virtuelle par vidéo (Zoom) pendant un tournoi ou un déplacement ?

 

Oui. Installé ou installée dans un coin calme, à l'hôtel ou à la maison, vous travaillez avec les mêmes outils qu'au bureau. C'est pratique en saison, quand l'horaire est chargé. Si la vidéo s'interrompt, on vous rappelle au téléphone pour terminer tranquillement.

 

Les séances sont-elles couvertes par mes assurances ?

 

Nous remettons des reçus RITMA pour vos assurances. Chaque régime est différent : vérifiez auprès de votre assureur avant votre première rencontre.

Sources

 

Rédigé par Jean-Philippe Borduas, hypnothérapeute, enseignant de méditation et praticien en soins énergétiques, et Annie Dionne, éducatrice spécialisée, hypnothérapeute et coach en rêve · Hypnose Saguenay · Mis à jour le 7 novembre 2026

Et si on en parlait, avant votre prochaine saison ?

 

Racontez-nous votre sport, vos objectifs et les moments qui comptent pour vous. On vous écoute, puis on choisit ensemble par où commencer. L'appel est gratuit, et la décision vous appartient.

Ou appelez-nous au 418 590-7113 · info@hypnosesaguenay.com Votre choix est fait ? Prendre rendez-vous

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