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Anxiété chez les jeunes : quand l'inquiétude prend toute la place chez votre enfant ou votre ado
Rédigé par Annie Dionne, éducatrice spécialisée, hypnothérapeute et coach en rêve, et Jean-Philippe Borduas, hypnothérapeute, enseignant de méditation et praticien en soins énergétiques · Mis à jour le 7 novembre 2026
En bref
Hypnose Saguenay accompagne les familles dont l'enfant (dès 7 ans environ) ou l'ado vit de l'anxiété : inquiétudes qui reviennent, peur du regard des autres, difficulté à quitter ses parents. Annie Dionne, éducatrice spécialisée, et Jean-Philippe Borduas, tous deux hypnothérapeutes, font équipe avec les parents, à Chicoutimi ou en séance virtuelle par vidéo (Zoom). D'abord, un appel gratuit de 15 minutes.
Ou appelez-nous au 418 590-7113.
Ce que disent les familles et les personnes que nous avons accompagnées : Lire tous nos avis Google
C'est plutôt vous qui vivez de l'anxiété ? Voyez un accompagnement pour l'anxiété chez l'adulte, ou, si ce sont des crises qui montent d'un coup, quoi faire pendant une crise d'anxiété ou de panique.
Est-ce que ça ressemble à ce que vit votre jeune ?
Un de ces moments vous semble familier ?
Votre fille de 8 ans vous demande chaque soir « Et si… ? » : et si tu avais un accident, et si je me trompais demain, et si l'orage arrivait. Vous la rassurez, et la question revient.
Votre garçon de 10 ans se plaint d'avoir mal au ventre au déjeuner, surtout le lundi, et se sent mieux une fois la journée lancée.
Votre ado de 14 ans connaît la réponse, et pourtant il garde la main baissée : lever la main, parler devant le groupe ou manger à la cafétéria lui demande un courage immense.
Votre enfant de 7 ans s'accroche à vous à la porte de l'école ou au moment d'aller dormir chez sa grand-mère.
Si l'un de ces moments ressemble à votre quotidien, vous êtes au bon endroit pour en parler. L'anxiété fait partie de la vie, et un jeune peut apprendre à l'apprivoiser, avec des outils à sa mesure et des adultes qui l'appuient. Chaque personne est la bienvenue.
À quoi ressemble l'anxiété chez un enfant ou un ado ?
Un guide d'autosoins écrit pour les ados par le réseau public de la santé du Québec (Santé Montérégie, 2025) décrit quatre grandes formes d'anxiété chez les jeunes. Ce sont des repères pour comprendre ce que vit votre jeune ; seul un professionnel de la santé peut évaluer la situation.
Des inquiétudes qui reviennent : votre jeune s'inquiète pour l'école, sa santé, la famille ou l'avenir, souvent le soir au lit. Il a besoin de tout prévoir, veut que tout soit parfait, se sent responsable de beaucoup de choses.
La peur du regard des autres et des examens : la crainte du jugement, de rougir, de se tromper devant les autres ; un exposé oral ou un examen redouté longtemps d'avance, même quand la matière est bien apprise. Si c'est plutôt la pression d'une période chargée, qui redescend une fois les examens passés, voyez la page sur le stress de l'école et des examens chez les jeunes.
La difficulté à se séparer d'un parent : l'école, une nuit ailleurs, une sortie ou même le coucher deviennent difficiles, avec la peur qu'il arrive quelque chose à l'un ou à l'autre pendant la séparation.
Une peur précise : les chiens, les piqûres, le noir, les orages. Quand votre enfant a peur d'une chose en particulier, notre page sur une peur précise qui prend toute la place va plus loin.
Ces formes se mélangent souvent, et chaque jeune les vit à sa façon. Si les « crises » de votre enfant ressemblent plutôt à de la colère qui déborde, voyez les émotions qui débordent chez les enfants.
Que remarquer dans le corps et dans le quotidien de votre jeune ?
L'anxiété se vit beaucoup dans le corps. Le même guide nomme, entre autres, ces sensations chez les ados :
Le ventre : un mal de ventre, une nausée, l'appétit qui change.
La tête et le cœur : un mal de tête, le cœur qui bat plus vite, une respiration rapide.
Le sommeil : de la difficulté à s'endormir, des inquiétudes qui arrivent au moment d'aller au lit, un sommeil moins bon.
Dans le quotidien, on remarque aussi le besoin d'être rassuré souvent, les questions qui reviennent, et l'envie d'éviter ce qui fait peur : l'école, un cours, une activité aimée, une invitation.
Un mal de ventre ou de tête qui revient se fait d'abord voir par votre médecin, pour s'assurer qu'il n'y a pas une autre cause. Si ces signes durent ou prennent beaucoup de place dans la vie de votre jeune, parlez-en aussi à votre médecin, au CLSC ou à un professionnel de l'école. Notre accompagnement vient ensuite, en complément.
Pourquoi l'anxiété prend-elle autant de place ?
On peut voir l'anxiété comme une alarme intérieure. Elle sert à protéger : devant un vrai danger, elle prépare le corps à réagir. Chez certains jeunes, elle sonne fort et souvent, même quand la situation est correcte : un examen, une fête d'amis, une nuit chez un ami.
Quand l'alarme sonne, le réflexe le plus naturel, pour le jeune comme pour le parent qui l'aime, c'est d'éviter ce qui fait peur. Sur le moment, ça soulage. Avec le temps, l'alarme garde l'impression que la situation était dangereuse, et le monde de votre jeune peut rapetisser un peu. C'est pour ça qu'on travaille sur deux plans à la fois : le calme dans le corps, et une confiance qui se bâtit à son rythme, avec vous.
Le bonheur n'est pas magique, il est logique : c'est la devise d'Hypnose Saguenay, et elle vaut pour les jeunes. Le calme d'un enfant anxieux se construit avec des causes et des conditions : un sommeil protégé, des routines prévisibles, un geste de calme pratiqué chaque jour, et des adultes qui le rassurent autrement.
Ce que dit la recherche sur l'anxiété des jeunes et l'hypnose
Voici, simplement, ce que les études permettent de dire sur l'anxiété des jeunes, et ce qui reste à démontrer.
L'hypnose et l'anxiété, en général. Une méta-analyse de 2019 rapporte un effet moyen à grand de l'hypnose sur l'anxiété, sur un petit nombre d'études (Valentine et coll., 2019 : 15 études). La limite : il s'agissait souvent d'anxiété liée à une situation précise, comme une intervention médicale, le dentiste ou un examen ; ces résultats ne permettent pas de conclure pour les enfants en particulier.
L'hypnose chez les jeunes. Une grande synthèse de 49 méta-analyses rapporte aussi des effets de l'hypnose chez les enfants et les adolescents, surtout lors d'interventions médicales (Rosendahl et coll., 2024). Chez les jeunes, ces résultats s'appuient sur peu d'études, et les auteurs demandent plus de recherche auprès d'eux. La limite : seulement 9 de ces 49 revues sont de qualité méthodologique élevée, et pour l'anxiété que vit un enfant au quotidien, la recherche ne permet pas encore de se prononcer. Concrètement, pour vous : l'hypnose est ici un outil pour apprendre le calme et bâtir la confiance, avec vous dans l'équipe, et en complément d'un suivi s'il y a lieu.
Les maux de ventre qui reviennent. C'est un des domaines où la preuve est la plus solide chez les jeunes : pour les maux de ventre récurrents sans cause médicale trouvée, une fois l'avis du médecin obtenu, les lignes directrices européennes et nord-américaines de 2025 recommandent l'hypnose comme une option (Groen et coll., 2025 : 8 études, 496 jeunes de 5 à 18 ans). La limite : ces lignes directrices portent sur ces maux de ventre, et pas sur l'anxiété ; l'avis médical vient toujours en premier.
Le rôle du parent face à l'anxiété. Quand un enfant a peur, le réflexe d'un parent aimant, c'est de lui éviter ce qui l'inquiète. Une étude de l'Université Yale, auprès de 124 enfants de 7 à 14 ans dont l'anxiété avait été évaluée par des cliniciens, a observé qu'un programme offert seulement aux parents, pour les aider à soutenir leur enfant tout en l'encourageant doucement à faire face, était associé à une baisse de l'anxiété aussi importante qu'une approche cognitivo-comportementale offerte directement à l'enfant (Lebowitz et coll., 2020). La limite : c'est un seul grand essai, mené par l'équipe qui a créé ce programme et donné par des cliniciens formés ; nous ne l'offrons pas. Concrètement, pour vous : on en garde le principe, rassurer autrement, et on vous transmet des outils pour le faire à la maison.
Votre confiance, un vrai levier. Dans cette étude, soutenir son enfant voulait dire deux choses à la fois : reconnaître que sa peur est bien réelle, et lui dire qu'on le croit capable d'y faire face (Lebowitz et coll., 2020). Par exemple : « Je vois que tu as peur, et je sais que tu es capable de le faire. » C'est le même principe que l'effet Pygmalion : ce qu'un parent croit de son enfant influence, de façon modeste mais réelle, ce que l'enfant finit par croire de lui-même. Des études ont même observé que les attentes des parents peuvent orienter les comportements de leur ado, pour le meilleur ou pour le pire (Madon et coll., 2003). On vous explique tout ça, avec des exemples concrets, sur notre page sur l'effet Pygmalion et le stress des jeunes.
Les résultats varient d'un jeune à l'autre.
Ce qu’en disent les médias
98.5 Montréal, 30 avril 2025 : À l'Hôpital de Montréal pour enfants, environ 400 jeunes patients ont choisi l'hypnose plutôt qu'une anesthésie classique pour certaines interventions : l'hypnose y fait partie des soins pour aider les enfants à rester calmes. Écouter l'entrevue du 98.5
Naître et grandir : Une psychologue décrit les signes de l'anxiété de performance chez l'enfant et recommande des moments de calme et des exercices de respiration. Lire l'article de Naître et grandir
La Presse+ : parmi ses conseils pour motiver les élèves, une orthophoniste insiste sur l'importance d'avoir une attitude favorable envers son enfant, et explique l'effet Pygmalion. Lire l'article de La Presse+
Comment on accompagne votre jeune, avec vous ?
Votre jeune, vous et nous : chacun a sa part dans ce chemin vers plus de calme.
La part de votre jeune : ses mots, ses images, son propre rythme et un petit moment de pratique chaque jour.
Votre part, comme parent : votre regard sur ce qu'il vit, votre accord, nécessaire avant 14 ans, et votre présence dans les premières rencontres. À la maison, vous l'aidez à pratiquer, et vous apprenez à rassurer autrement.
Notre part : un cadre sécurisant, des méthodes structurées et une écoute qui prend son temps. Selon l'âge de votre jeune, on l'aide :
à reconnaître l'alarme dans son corps (le ventre serré, le cœur qui s'emballe) et à la laisser redescendre ;
à respirer lentement et à relâcher son corps, avec le Soleil Calme ;
à se voir en imagination traverser calmement une situation qui l'inquiète, à son rythme : c'est lui qui choisit les moments sur lesquels on travaille ;
à se parler avec plus de douceur : « Mon alarme sonne, et je suis capable de respirer avec elle. » ;
à choisir lui-même ses propres petits pas : c'est votre jeune, avec vous, qui décide si, quand et comment il s'approche de ce qui l'inquiète ;
dès 7 ans environ, avec l'hypnose : une attention bien concentrée, un peu comme quand il est plongé dans un bon livre, avec les images qu'il choisit lui-même.
Avec vous, le parent : Annie Dionne, éducatrice spécialisée, et Jean-Philippe Borduas vous donnent des repères concrets : quoi dire quand l'inquiétude revient, comment garder les routines, comment souligner chaque petit courage.
Du côté du cerveau : c'est la répétition qui fait le travail. Un geste de calme refait chaque soir devient une habitude, et il vient plus facilement quand l'inquiétude monte. Une synthèse de 22 études randomisées sur l'autohypnose observe de meilleurs résultats quand elle est apprise comme une habileté, avec quelques séances pour la pratiquer, que lorsqu'on écoute seulement un enregistrement (Eason et Parris, 2019). La limite : elle porte sur l'autohypnose en général, et pas sur l'anxiété des jeunes en particulier.
C'est votre jeune qui avance, à son rythme ; l'hypnose lui donne un outil de plus. Les résultats varient d'un jeune à l'autre.
1. L'appel gratuit de 15 minutes
Vous choisissez avec qui parler, Annie Dionne ou Jean-Philippe Borduas, par téléphone ou en séance virtuelle par vidéo (Zoom). Vous nous décrivez ce qui se passe pour votre jeune. On vous dit franchement si notre accompagnement paraît un bon outil pour votre famille ou si un autre professionnel devrait passer d'abord, et on vous présente nos tarifs. Les détails de cet appel sont sur la page comment se passe votre premier pas.
2. La première rencontre, avec vous
Avant 14 ans, un parent donne son accord et assiste à la première rencontre. Dès 14 ans, votre jeune peut donner lui-même son accord, et on l'encourage à en parler avec vous. Cette rencontre sert à découvrir votre jeune : ce qui l'inquiète, ce qui l'aide déjà, ses forces, ce qu'il aime. Ensuite, il goûte à une première détente guidée, les yeux ouverts ou fermés, à son choix. Avec un plus jeune enfant, on raccourcit au besoin et on passe par le jeu et les histoires. Les repères d'âge sont expliqués sur la page à quel âge on peut accompagner votre enfant.
3. Les rencontres de suivi
Combien de rencontres ? Ça dépend de chaque jeune ; on le décide ensemble, sans forfait obligatoire. Les suivis préparent des moments bien concrets : le retour à l'école après un congé, une première nuit chez un ami, un exposé oral, une visite chez le dentiste.
4. Des outils pour la maison
À la fin des rencontres, votre jeune garde des outils à lui : un exercice à refaire avec vous. Quand la personne qui accompagne votre jeune le juge utile, elle lui remet un court enregistrement : un outil pour poursuivre l'intégration à la maison et se familiariser, à son rythme, avec ce qu'il a appris en séance. L'idée : qu'il se sente de plus en plus capable par lui-même, et que vous sachiez comment l'appuyer au quotidien.
Un outil à faire avec votre enfant ce soir : la boîte à soucis et le petit soleil
Le soir, au moment où les inquiétudes arrivent souvent, prenez 5 minutes ensemble, assis sur son lit.
1. Invitez votre enfant à imaginer une boîte, de la forme et de la couleur qu'il veut. 2. Il y dépose, une à une, les inquiétudes de la journée, en les disant tout haut ou dans sa tête. Vous écoutez ; la boîte est là pour les garder. 3. Il ferme le couvercle : la boîte attend jusqu'à demain. Vous pourrez en reparler au déjeuner, si votre enfant le veut. 4. Puis chacun pose une main sur son ventre (« la main sur ta bedaine »), laisse l'air entrer tranquillement, comme c'est naturel, et souffle longtemps et doucement. 5. Un petit soleil s'allume dans la bedaine, chaud et doux : c'est le Soleil Calme. Votre enfant peut le rallumer, quand une inquiétude revient pendant la nuit.
Si la tête tourne, on reprend tout simplement sa respiration habituelle.
Pourquoi ces gestes ? Donner une place aux inquiétudes, plutôt que de les chasser, permet à votre enfant de se sentir écouté et de les déposer pour la nuit. La longue expiration est notre signal de calme, le même dans tous nos outils. Ce sont des pratiques simples, pour un moment ensemble ; si l'anxiété prend beaucoup de place, elles s'ajoutent à l'avis d'un professionnel. Notre page sur le coucher et le sommeil de votre enfant va plus loin.
Pour un enfant, une bulle à suivre des yeux est souvent plus simple que des chiffres à compter : notre respiration guidée est gratuite, accessible sans inscription, et se fait très bien à deux.
Des repères simples pour les parents, par courriel · Annie Dionne et Jean-Philippe Borduas vous écrivent une à deux fois par mois : un outil de calme à faire en famille, un éclairage pour mieux comprendre, et nos prochaines activités. Vous vous désabonnez quand vous voulez : répondez « désabonnement » à n'importe quelle infolettre. Je m'abonne à l'infolettre
Tu es ado et tu lis cette page pour toi ?
Ce que tu ressens est réel : ton alarme intérieure sonne fort, et elle peut apprendre à sonner moins fort. Le petit exercice du soir, tu peux le faire seul ou seule, dans ton lit. Si tu as 14 ans ou plus, tu peux prendre rendez-vous toi-même ; on t'encourage à en parler à un de tes parents. Avant 14 ans, on a besoin de l'accord d'un parent : tu peux lui montrer cette page. Et si tu as besoin de parler, Tel-jeunes est là de 8 h à minuit : 1 800 263-2266, texto au 1 866 811-4811, ou clavardage sur teljeunes.com. La nuit, ou si ça ne va vraiment pas : texte PARLER au 686868 (Jeunesse, J'écoute) ou appelle ou texte le 9-8-8, en tout temps. En danger : 911.
Quand consulter un médecin ou un autre professionnel ?
Québec.ca propose trois repères pour consulter un médecin ou un autre professionnel de la santé et des services sociaux quand des crises de panique reviennent : quand elles causent de la détresse ; quand elles nuisent aux activités quotidiennes ou aux responsabilités ; quand la personne s'isole par peur des crises. Pour l'anxiété de votre jeune, on vous suggère de penser aux mêmes repères :
La détresse : votre jeune souffre souvent, pleure, ou trouve ses inquiétudes trop lourdes.
Le quotidien : l'école, le sommeil, les repas ou les activités deviennent difficiles.
L'isolement : il refuse les sorties, les amis ou l'école pour éviter ce qui lui fait peur.
Dans ces situations, votre médecin, le CLSC ou un professionnel de l'école peuvent vous aider à y voir clair ; Info-Social 811 peut aussi vous orienter. Si vous pensez que votre jeune vit un trouble anxieux, c'est un professionnel habilité, comme un médecin ou un psychologue, qui peut l'évaluer, et l'Ordre des psychologues du Québec aide à trouver un psychologue ou un psychothérapeute. On peut accompagner votre jeune en complément, jamais à la place.
Tout de suite : si votre jeune parle de mourir ou de se faire du mal, appelez la ligne québécoise de prévention du suicide (1 866 APPELLE) ou le 9-8-8 ; en cas de danger, le 911. Une douleur à la poitrine, une difficulté à respirer ou une toute première crise : 911. En cas de doute sur un symptôme, Info-Santé 811.
Qui accompagne votre enfant ou votre ado ?
Annie Dionne et Jean-Philippe Borduas accompagnent l'un comme l'autre les enfants, les ados, les adultes et les familles : c'est une spécialité qu'ils partagent. En réservant votre appel gratuit de 15 minutes, vous choisissez avec qui vous parlez.
Annie Dionne, éducatrice spécialisée, hypnothérapeute et coach en rêve. Elle a 25 ans d'expérience en éducation spécialisée et en intervention psychosociale, un DEC en techniques d'éducation spécialisée, et elle est membre de l'Association des éducatrices et éducateurs spécialisés du Québec (AEESQ). Elle a aussi le diplôme de 1 200 heures de l'École de formation professionnelle en hypnose du Québec (EFPHQ). Faire connaissance avec Annie Dionne · Ce que fait une éducatrice spécialisée
Jean-Philippe Borduas, hypnothérapeute, enseignant de méditation et praticien en soins énergétiques. Il a suivi 1 200 heures de formation à l'EFPHQ, et il compte plus de 10 000 heures à accompagner des gens (séances individuelles, groupes et plus de 10 ans de service-conseil auprès du public). Découvrir le parcours de Jean-Philippe Borduas
Ce qui les distingue : Annie offre aussi le coaching en rêves, et Jean-Philippe enseigne la méditation. Dans nos rencontres, on reste simples et humains : on explique au jeune ce qui se passe dans son corps, on suit son rythme, et on transmet des outils à garder, à lui comme à vous.
Jean-Philippe Borduas et Annie Dionne sont membres accrédités du Groupe RITMA, un regroupement privé de praticiens (pas un ordre professionnel) : vous recevez des reçus RITMA pour vos assurances. Selon votre régime, vérifiez auprès de votre assureur.
Pour votre jeune : le bureau à Chicoutimi ou la séance virtuelle par vidéo (Zoom) ?
En personne : au Centre Holistique Bodhi, 121, rue Racine Est, 2e étage, Chicoutimi (Québec) G7H 1R6. Ascenseur et grand stationnement. Un trajet simple depuis Chicoutimi, Jonquière, La Baie ou le reste de la région.
En séance virtuelle par vidéo (Zoom) : en ligne, de la maison, au Saguenay, ailleurs au Québec ou dans la francophonie, votre jeune s'installe dans un coin tranquille ; les règles sont les mêmes qu'au bureau : avant 14 ans, l'accord d'un parent et sa présence à la première rencontre.
Questions fréquentes sur l'anxiété chez les jeunes
Comment savoir si mon enfant vit de l'anxiété ?
Remarquez ce qui revient : des « et si… ? » chaque soir, un besoin d'être rassuré souvent, des maux de ventre ou de tête avant l'école, l'envie d'éviter une situation, de la difficulté à vous quitter. Un peu d'inquiétude fait partie de la vie. Si ces signes durent ou prennent beaucoup de place, consultez d'abord votre médecin, le CLSC ou un professionnel de l'école. Ensuite, on peut accompagner votre jeune, en complément de ce suivi.
Mon enfant de 8 ans s'inquiète de tout : que faire ?
Commencez par accueillir l'inquiétude : « Je vois que ça t'inquiète, et je suis là. » Gardez des routines prévisibles, surtout le soir, et réservez un petit moment pour en parler plus tôt, loin du lit. La boîte à soucis et le Soleil Calme de cette page se font bien à 8 ans. Si l'inquiétude prend beaucoup de place, parlons-en lors d'un appel gratuit de 15 minutes, pour voir ensemble si notre accompagnement convient à votre famille.
Mon enfant a mal au ventre avant l'école : est-ce de l'anxiété ?
C'est possible : le guide d'autosoins pour ados du réseau public nomme le mal de ventre parmi les sensations de l'anxiété. Faites d'abord voir votre enfant par son médecin, pour s'assurer qu'il n'y a pas une autre cause. Pour les maux de ventre qui reviennent sans cause médicale trouvée, les lignes directrices de 2025 recommandent l'hypnose comme une option, une fois l'avis médical obtenu (Groen et coll., 2025). On travaille alors en complément de son suivi.
Mon enfant fait des crises d'angoisse : comment l'aider sur le moment ?
Une douleur à la poitrine, une difficulté à respirer ou une toute première crise : 911. En cas de doute sur un symptôme, Info-Santé 811. Sinon, restez près de lui : votre calme l'aide à retrouver le sien. Proposez-lui de poser la main sur sa bedaine et de souffler longtemps, avec vous. La vague monte, puis redescend. Si les crises reviennent, parlez-en à son médecin ; on peut ensuite l'accompagner, en complément. Vous en vivez vous-même ? Voyez nos repères pendant une crise.
Mon enfant a de la difficulté à se séparer de moi : pouvez-vous nous aider ?
Si la séparation reste difficile longtemps ou empêche votre enfant d'aller à l'école, parlez-en d'abord à son médecin ou au CLSC. Dès 7 ans environ, on peut ensuite l'accompagner, en complément : en famille, on l'aide à se sentir en sécurité loin de vous, avec un objet ou une image de calme à garder sur lui, et on vous donne des repères pour les départs. Avant 7 ans, voyez d'abord son médecin, le CLSC ou l'éducatrice de son milieu de garde.
Dois-je éviter à mon enfant ce qui lui fait peur ?
C'est le réflexe d'un parent aimant, et il soulage sur le moment. Une étude de l'Université Yale a observé qu'aider les parents à soutenir leur enfant, tout en l'encourageant doucement à faire face, était associé à une baisse de l'anxiété (Lebowitz et coll., 2020 ; un seul grand essai, donné par des cliniciens). On vous outille pour rassurer autrement ; les petits pas restent les choix de votre enfant, avec vous.
Comment se passe l'hypnose avec un enfant ?
Comme un jeu d'imagination. Votre enfant reste éveillé et entend tout ; il choisit ses images, sa place, son toutou, et il garde les yeux ouverts ou fermés, comme il veut. Rien ne se fait sans son accord. Avant 14 ans, un parent assiste à la première rencontre, et vous repartez tous les deux avec un exercice simple à refaire à la maison. Les résultats varient d'un jeune à l'autre.
Mon ado ne veut pas consulter : que faire ?
C'est fréquent, et on respecte son rythme. Vous pouvez commencer par vous : un appel gratuit de 15 minutes vous donne des repères pour l'appuyer à la maison. Laissez-lui aussi cette page : l'encadré qui lui parle directement donne Tel-jeunes et des ressources ouvertes la nuit. Dès 14 ans, il peut prendre rendez-vous lui-même, quand il sera prêt.
Besoin d'aide maintenant ? Des ressources pour votre jeune et pour vous
Ces lignes et ces organismes répondent à votre jeune comme à vous, que vous soyez accompagnés par nous ou par quelqu'un d'autre. Les lignes d'urgence et le 811 sont gratuits et confidentiels. En tout temps : 911, la ligne québécoise de prévention du suicide (1 866 APPELLE), le 9-8-8 et Info-Social 811.
Pour les jeunes
Tel-jeunes (de 8 h à minuit, 7 jours sur 7) : 1 800 263-2266 · texto 1 866 811-4811 · clavardage · teljeunes.com.
Jeunesse, J'écoute (enfants, ados et jeunes adultes, partout au Canada) : 1 800 668-6868 · texto PARLER au 686868, 24 heures sur 24 · jeunessejecoute.ca.
Pour les parents
Tel-jeunes Parents (parents d'ados, de 8 h à minuit, 7 jours sur 7) : 1 800 361-5085 · gratuit et confidentiel · teljeunes.com/fr/parents.
Info-Social 811 (pour vous ou un proche, 24 heures par jour, 365 jours par année ; aussi pour les parents d'enfants plus jeunes) : quebec.ca.
Info-Santé 811 (une infirmière, 24 heures par jour, pour un problème de santé moins urgent) : quebec.ca.
Ordre des psychologues du Québec, Trouver de l'aide (trouver un psychologue ou un psychothérapeute) : ordrepsy.qc.ca.
Au Saguenay–Lac-Saint-Jean et en entraide
GRTP – L'organisme des troubles anxieux (enfants, ados, adultes et aînés ; ateliers et groupes) : 418 548-2936 · 2327, rue Lévesque, Jonquière (Arvida) · grtp02.com.
Phobies-Zéro (groupes d'entraide en ligne et en personne, pour les 14 ans et plus et leurs proches) : bureau 450 922-5964 (du lundi au jeudi, de 8 h à 16 h) · phobies-zero.qc.ca.
Urgence et détresse
Danger immédiat : 911.
Ligne québécoise de prévention du suicide : 1 866 APPELLE (1 866 277-3553) · texto 535353 · clavardage sur suicide.ca · 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (au Québec).
9-8-8 : Ligne d'aide en cas de crise de suicide (Canada) : appel ou texto au 9-8-8 · 988.ca · 24 h sur 24, chaque jour de l'année.
Ressources vérifiées sur les sites officiels le 7 novembre 2026. Ces ressources sont indépendantes d'Hypnose Saguenay. D'autres adresses utiles sur notre page Aide et ressources.
Nos services sont de l'accompagnement, de l'intervention de soutien et de l'éducation. Ils ne sont pas de la psychothérapie et ne remplacent pas le suivi d'un médecin ou d'un psychologue ; ils s'y ajoutent. Les résultats varient d'une personne à l'autre.
Sources
Guide d'autosoins sur l'anxiété pour les adolescents (Santé Montérégie, mai 2025, inspiré des outils du CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec) : https://www.santemonteregie.qc.ca/sites/default/files/2025/05/guide_autosoins_anxiete_ado.pdf
Méta-analyse : l'hypnose et l'anxiété, 15 études (Valentine, Milling, Clark et Moriarty, 2019, International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis) : https://doi.org/10.1080/00207144.2019.1613863
Synthèse de 49 méta-analyses sur l'hypnose (Rosendahl, Alldredge et Haddenhorst, 2024, Frontiers in Psychology) : https://doi.org/10.3389/fpsyg.2023.1330238
Lignes directrices européennes et nord-américaines sur les maux de ventre fonctionnels chez les jeunes de 4 à 18 ans (Groen et coll., 2025, Journal of Pediatric Gastroenterology and Nutrition) : https://doi.org/10.1002/jpn3.70070
Essai randomisé : un programme offert aux parents d'enfants anxieux, comparé à une approche cognitivo-comportementale offerte à l'enfant (Lebowitz et coll., 2020, Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry) : https://doi.org/10.1016/j.jaac.2019.02.014
Autohypnose : revue systématique et méta-analyse de 22 études randomisées (Eason et Parris, 2019, Psychology of Consciousness) : https://doi.org/10.1037/cns0000173
Quand consulter pour des crises de panique (Québec.ca, mise à jour le 26 janvier 2024) : https://www.quebec.ca/sante/sante-mentale/s-informer-sur-sante-mentale-et-troubles-mentaux/mieux-comprendre-troubles-mentaux/trouble-panique
Les attentes des mères et la consommation d'alcool des jeunes (Madon et coll., 2003, Journal of Personality and Social Psychology) : https://doi.org/10.1037/0022-3514.84.6.1188
Rédigé par Annie Dionne, éducatrice spécialisée, hypnothérapeute et coach en rêve, et Jean-Philippe Borduas, hypnothérapeute, enseignant de méditation et praticien en soins énergétiques · Hypnose Saguenay · Mis à jour le 7 novembre 2026
Et si on en parlait, pour accompagner votre jeune ?
Vos questions sont le bon point de départ. Racontez-nous ce qui inquiète votre jeune ; on vous écoute, et on cherche ensemble le premier petit pas. L'appel est gratuit, et c'est vous qui décidez de la suite.
Ou appelez Jean-Philippe Borduas au 418 590-7113 ou Annie Dionne au 581 235-4979 · info@hypnosesaguenay.com Votre choix est fait ? Prendre rendez-vous Envie d'y penser encore ? Des repères simples pour les parents, une à deux fois par mois : Je m'abonne à l'infolettre