
MÉDITATION · COURS À SAGUENAY
Cours de méditation à Saguenay : apprendre à méditer, simplement, à Chicoutimi et en ligne
Des cours de méditation en groupe, en rencontre individuelle ou par Zoom, avec Jean-Philippe Borduas, enseignant de méditation. Aucune croyance exigée, aucune posture impossible : on apprend à poser son attention, une respiration à la fois.
Plus de 3 000 heures d'études auprès de Lama Samten et du Centre Paramita · 7 ans d'enseignement · Laïque et accessible
Vous reconnaissez-vous ?
Vous avez téléchargé une application de méditation, essayé trois fois, puis abandonné. Pas parce que ça ne vous intéressait pas : parce qu'assis en silence, votre tête s'est mise à parler encore plus fort. La liste d'épicerie, le courriel pas envoyé, la discussion d'hier. Vous en avez conclu que vous n'étiez « pas fait pour ça ».
Ou alors vous méditez un peu, à votre façon, et vous sentez que ça vous fait du bien. Mais vous aimeriez comprendre ce que vous faites, être guidé par une vraie personne plutôt que par une voix enregistrée, et pratiquer avec d'autres gens de la région.
Peut-être aussi que votre médecin, un proche ou un collègue vous a dit : « Tu devrais méditer. » Vous êtes d'accord sur le principe. Mais par où commencer, à Chicoutimi, sans tomber dans quelque chose d'ésotérique ou de trop intense ?
Si vous vous reconnaissez, vous êtes exactement la personne pour qui ces cours de méditation ont été pensés.
Comprendre ce qui se passe : pourquoi la tête « parle » quand on s'assoit
Quand vous fermez les yeux et que les pensées déboulent, rien ne va mal. Votre cerveau fait ce qu'il fait toute la journée ; d'habitude, vous ne l'écoutez simplement pas. En arrêtant de bouger, vous le remarquez enfin. C'est la première chose que la méditation vous apprend : voir ce qui se passe déjà.
L'attention fonctionne comme un réflexe qu'on peut entraîner. Elle se pose sur un objet simple, la respiration par exemple ; elle s'échappe ; on s'en rend compte ; on la ramène. Ce retour, répété des centaines de fois, est l'exercice lui-même. Ce n'est pas une erreur : c'est la répétition qui compte. Les neurosciences décrivent bien ce va-et-vient. Les régions du cerveau liées à la rêverie s'activent, puis celles qui détectent l'écart et redirigent l'attention prennent le relais. Avec la pratique, on remarque plus vite, et on revient plus doucement.
Il y a aussi le corps. S'asseoir, ralentir la respiration et relâcher les épaules envoie à votre système nerveux un message de sécurité. Le mode « alerte » baisse d'un cran, le mode « récupération » prend de la place. Ce n'est pas magique ; c'est de la physiologie, et ça s'apprend.
Comment nos cours de méditation peuvent aider
Jean-Philippe enseigne la méditation telle qu'il l'a apprise dans la tradition bouddhiste tibétaine, auprès de Lama Samten et des enseignants du Centre Paramita, mais il l'enseigne de façon laïque et pédagogique. Pas de rituel, pas de croyance à adopter : des exercices concrets, expliqués avec ce que la psychologie et les neurosciences en disent, et beaucoup de place pour vos questions.
Trois formats, selon ce qui vous convient :
Cours de groupe, au Centre Holistique Bodhi à Chicoutimi : une courte série de rencontres hebdomadaires, en petit groupe, pour apprendre les bases (posture, respiration, attention, pensées et émotions) et pratiquer ensemble. Le groupe aide à tenir le rythme.
Rencontres individuelles : pour avancer à votre vitesse, adapter la pratique à votre situation (stress, sommeil, concentration, douleur en complément de votre suivi médical), ou simplement parce que vous préférez l'intimité.
Cours en ligne (Zoom) : les mêmes contenus, depuis chez vous, que vous soyez à Jonquière, à Alma, au Lac-Saint-Jean ou ailleurs dans la francophonie.
Ce que ce n'est pas : une relaxation passive, une pratique religieuse, ni une solution instantanée. La méditation demande un peu de régularité, et c'est justement ce que les cours vous aident à installer. Elle ne remplace pas un suivi médical ou psychologique ; elle s'y ajoute très bien, et plusieurs personnes nous arrivent d'ailleurs sur la suggestion d'un proche ou d'un professionnel.
OUTIL GRATUIT · PRÉPARER SA PRATIQUE
Les conditions favorables à la méditation, pour vous
Moment, durée, ce qui vous freine : l'outil prépare le lieu, le corps et l'intention avant de s'asseoir, dans l'esprit de l'enseignement sur le calme mental. Un canevas à imprimer ou à garder sur votre téléphone.
Comment ça se passe, concrètement
1
Un appel gratuit de 15 minutes
Vous nous dites où vous en êtes (jamais médité, déjà un peu, ou à la recherche d'un cadre), et on choisit ensemble le format : groupe, individuel ou Zoom.
2
Une première rencontre ou un premier cours
On commence par le concret : comment s'asseoir sans se faire mal, comment respirer, quoi faire avec les pensées. Vous repartez avec un exercice de 5 minutes.
3
Les cours suivants
Chaque rencontre ajoute une pièce : l'attention au corps, les émotions, la bienveillance envers soi, la pratique dans la vie de tous les jours. On pratique ensemble, on en parle, on ajuste.
4
Votre pratique à vous
L'objectif est que vous n'ayez plus besoin de nous : une routine courte, réaliste, que vous gardez. Vous pouvez revenir pratiquer en groupe quand l'envie vous prend.
Qui vous accompagne
Jean-Philippe Borduas est hypnothérapeute et enseignant de méditation. Depuis 10 ans, il étudie auprès de Lama Samten, maître bouddhiste tibétain, et des enseignants du Centre Paramita : plus de 3 000 heures d'études. Depuis 7 ans, il enseigne la méditation du calme mental et la compréhension des émotions, et depuis peu, le Lamrim, les étapes graduelles de la voie.
Il enseigne dans un esprit laïque, curieux des neurosciences et de la psychologie. Ce qu'il aime, c'est vulgariser : expliquer pourquoi un exercice fonctionne, puis vous laisser juger par vous-même. Hypnothérapeute formé à l'EFPHQ (1 200 heures), il compte aussi plus de 5 000 heures de pratique en hypnothérapie. Il vous reçoit au Centre Holistique Bodhi, à Chicoutimi, et par Zoom, et anime les soirées Décroché, qui combinent hypnose de groupe et méditation. Découvrir Jean-Philippe
MÉDITER EN GROUPE
Envie d'essayer en groupe ?
Les soirées Décroché sont une belle porte d'entrée : méditation guidée, enseignement simple, temps d'échange et hypnose de groupe, un mercredi sur deux, de 19 h à 21 h, à Chicoutimi et par Zoom. Aucune expérience n'est nécessaire.
Prochaines soirées

Lâcher prise et charge mentale – Soirée pour Décrochémer. 21 oct.La boite à boulot
Sommeil et récupération – Soirée pour Décrochémer. 04 nov.La boite à boulot
Apprivoiser ses émotions – Soirée pour Décrochémer. 18 nov.La boite à boulot
Douceur et calme avant les Fêtes – Soirée pour Décrochémer. 02 déc.La boite à boulot
Questions fréquentes
Comment apprendre à méditer quand on n'a jamais médité ?
En commençant petit, et avec quelqu'un qui explique. Cinq minutes par jour, assis sur une chaise, l'attention sur la respiration : c'est suffisant pour débuter. Le cours sert surtout à éviter les faux départs : la posture inconfortable, l'idée qu'il faut « faire le vide », le découragement des premières semaines. Vous apprenez quoi faire, et quoi ne pas attendre.
Combien de temps faut-il méditer par jour ?
Moins que vous ne le pensez. Une pratique courte et régulière (5 à 10 minutes, la plupart des jours) apporte plus qu'une longue séance par mois. Avec le temps, plusieurs personnes allongent naturellement leur pratique parce qu'elles en ont envie, pas par obligation. On vise d'abord la régularité, jamais la performance.
Je n'arrive pas à arrêter de penser. Est-ce que je médite mal ?
Non, vous méditez. Personne n'arrête de penser, et ce n'est pas le but. Le but est de remarquer que l'attention est partie, et de la ramener avec douceur. Chaque retour est une répétition réussie. Les gens qui « n'y arrivent pas » sont souvent ceux qui s'exigent le silence : on apprend plutôt à faire avec le bruit.
Quelle est la différence entre méditation et pleine conscience ?
La pleine conscience (mindfulness) est une forme de méditation, laïque et très étudiée, centrée sur l'attention au moment présent. Elle fait partie de ce que nous enseignons, avec d'autres pratiques issues de la tradition tibétaine, comme la méditation sur la bienveillance. Dans les cours, on les présente simplement, et vous gardez celles qui vous conviennent.
Faut-il être bouddhiste ou croyant pour suivre les cours ?
Non. La tradition d'où viennent ces pratiques est bouddhiste, mais les cours sont ouverts à tous, croyants ou non, et rien ne vous est demandé d'adopter. On parle d'attention, de respiration, de système nerveux et d'émotions, pas de croyances. Si une notion vous intrigue, Jean-Philippe vous l'explique avec plaisir, sans chercher à vous convaincre.
Quelle est la différence entre méditation et hypnose ?
Les deux utilisent l'attention, mais différemment. En hypnose, l'attention est guidée vers un objectif précis : dormir, arrêter de fumer, apprivoiser une peur. En méditation, on entraîne l'attention elle-même, sans chercher un changement immédiat. Beaucoup de nos clients combinent les deux : l'hypnose pour un besoin précis, la méditation pour la suite.
Les cours de méditation sont-ils offerts en ligne ?
Oui, par Zoom, en individuel et, selon les sessions, en groupe. Il vous faut un endroit calme, une chaise ou un coussin, et une connexion stable. Plusieurs personnes de Jonquière, d'Alma et du Lac-Saint-Jean choisissent cette option, et la pratique s'installe aussi bien qu'en personne.
La méditation peut-elle aider avec le stress et l'anxiété ?
Plusieurs personnes constatent qu'une pratique régulière les aide à prendre du recul face aux pensées anxieuses et à récupérer plus vite après une journée chargée. Ce n'est pas un remplacement d'un suivi médical ou psychologique. Si l'anxiété prend beaucoup de place, notre page hypnose et anxiété décrit un accompagnement plus ciblé, et les deux se combinent bien.
Envie d'apprendre à méditer, pour de vrai ?
Offrez-vous 15 minutes : un appel gratuit et sans engagement pour nous raconter ce que vous vivez et découvrir, ensemble, par où commencer.
Les cours de méditation sont une activité d'apprentissage et de mieux-être. Ils ne constituent pas un service de santé et ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique.
